samedi 31 juillet 2010
jeudi 24 décembre 2009
من روائع الشعر الفرنسي
تأوّهات عاملات النسيج
شاحبة المحيى
نحيفة الأطراف و الجسدْ
من شدّة التعبْ
من شدّة الجوع الذي يمزّق الأحشاءْ
بكلّ ماستطاعتْ
تسحب العاملة الحزينهْ
خيْط الحرير مرّةََََ
و مرّة خيْط الذهبْ
و عندما آنتبهنَ
للزائر الغريبْ
للفارس المقدامْ
ذي الجاه و الأدبْ
طأطأن الرأس في حيا
وآنفجر البكا
في حيرة بقين صامتات
و مااستطعن فعل أيّ شيءْ
و لا نظرن نحو من أتى يؤجّج اللهبْ
و فجأة ، إرتفعت أصواتهنّ كالمواءْ
إلى متى ، أقمشة الحرير هذهِ
ننسجها و لا نلبسها
يلفّنا العراء دائما
الجوع زادنا
و الفقر و التعبْ
لا نجني من شقائنا غير الضنى
والقهر والسغبْ
إذا أكلنا في الصباح لقمة
على الطوى ننام في المسا
الى متى يحرمنا المشغّل البخيلُ
من حقوقنا يا ربْ ؟
فإن تأوّهت عاملةٌ
أو رغبتْ في الراحةِ
هدّدها بدك عضمها و طردها
إن ْأمعنتْ في الدمع و الشغبْ
Chrétien de Troyes XII s
ترجمة الشاعر عبدالستار العبروقي
samedi 4 juillet 2009
vendredi 15 mai 2009
Entre l'Inde et la Chine

Aung San Suu KyiEntre l’Inde et la Chine ,en Birmanie
Les dictats de de Burma s’emparent du pouvoir
Et mettent les élus démocratiquement en prison
Puis instaurent la loi martiale et cela depuis déjà des années….
Ou sont les nations unies ?
Des centaines de milliers de citoyens se sont enfuis
De peur d’être pendus, parce qu’ils sont des musulmans ?
Ils vivent entre les frontières dans la misère, ou sont leurs frères ?
Leur lieder est une femme, prix Nobel de la paix toujours en garde à vue
Et bientôt sera jugée et empêchée de participer aux élections prévues
Ou sont les défenseurs des droits de l’Homme ?
Abrougui Abdes le 15 mai 09
jeudi 22 janvier 2009
Indépendance day

Ghaza indépendante
L’occupation de ghaza par Israël est finie,
grâce à la résistance de ces citoyens
Et leur lutte acharnée pour se libérer du joug
du colonialisme sanguinaire de l’état d’Israël
Qui ne cesse de les écraser et les empêcher de vivre normalement
Pourquoi les européens ne comprennent pas cela ?,
ainsi que l’Égypte et tous les autres
il est temps de poursuivre les criminels de guerre
qui ont massacré les enfants innocents de gaza
Abdes roug le 21/1/2009
mardi 21 octobre 2008
Rèves
Ahlems
Une feuille blanche a quitté
Un cartable épuisé de poussière
elle s’est lancée riante
Contemplant les villes suspendues
Et l’alphabet brûlant
Rêvant d’un vers de douce poésie
Qui farde sa vie
La sauvant du feu du destin
Elle s’est engouffrée
Dans le tumulte bruyant des couleurs
Tantôt séduisant les miroirs
Dansant tantôt avec les papillons
Et avant d’atteindre les rêves
Avant le roucoulement des colombes
Ses membres se sont usés
Et les jours ont jauni
Un jour, à l’arrivée du sombre hiver
Drapé de froid et de tourments divers
Elle s’est blottie dans un coin
A siroté un ver de chagrin
Et s’est rendue, enfin, au feu
***
décembre 1992
du recueil « Bourgeons d’amour »
du poète Abrougui abdessatar
traductin : Dr Othman ben Taleb
« Anthologie de la poésie tunisienne tome 1 page17 «
Un arbre un cartier
Un arbre un cartier
Un jour
On dira : il est passé par là
L’endroit a maintenant plus d’éclat
L’air est frais, on respire la santé
On sent le bonheur, la liberté
L’arbre chassé revient, tout content
S’épanouit dans les bras des enfants
Le palmier millénaire penche la tête
Admirant le retour de la fête
Autrefois,
Il y avait un arbre dans le coin
Le béton, la hache ont en pris soin
Tous on vu la mort de la beauté
Mais tous sont partis, la tête basse
Pourtant, au termes du désespoir
L’élu grandit, refusant le noir
Son cri a bel et bien retenti
Dissipant ainsi la léthargie
Alors
Ils se réveillent malgré le froid
Prennent leurs haches pour défendre leur droit
Et ils replantent, pour leurs petits
L’arbre, la joie, le bonheur, la vie
***
Mouelhi Mohamed Faouzi
Tunisie Tajerouin 1998




